Fourrière : les tarifs maximaux augmentent depuis le 1er octobre
Enlèvement plafonné à 135 € au lieu de 127,65 €, garde à 7,15 € par jour : les frais de fourrière ont été relevés le 1er octobre 2026. Ce qu'il faut payer, et comment contester.
Les frais de mise en fourrière ont été revalorisés au 1er octobre 2026. Sur l'essentiel du territoire, le montant maximal de l'enlèvement d'une voiture particulière passe de 127,65 € à 135 €, et la journée de garde de 6,75 € à 7,15 €.
Des barèmes plus élevés dans les grandes villes
Certaines grandes villes appliquent leurs propres tarifs. À Paris, l'enlèvement peut atteindre 150 € et la garde 29 € par jour. D'autres frais peuvent s'ajouter selon les étapes de la procédure : immobilisation du véhicule (7,60 €), opérations préalables à l'enlèvement (15,20 €) et, le cas échéant, frais de mise en vente.
La garde se paie à la journée : récupérer vite
Les frais de garde courent chaque jour tant que le véhicule reste en fourrière. Pour le récupérer, il faut obtenir la mainlevée auprès du service qui a ordonné la mise en fourrière, sur présentation du certificat d'immatriculation, d'une pièce d'identité, du permis de conduire et de l'attestation d'assurance, puis régler les frais auprès de la fourrière.
Payer n'empêche pas de contester
Régler les frais pour reprendre son véhicule ne vaut pas reconnaissance de l'infraction. Si la mise en fourrière vous paraît injustifiée — stationnement régulier, signalisation absente ou illisible —, contestez l'avis de contravention selon la procédure et dans le délai indiqués sur celui-ci. Si l'infraction n'est pas retenue, vous pouvez demander le remboursement des frais engagés.